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Questions diverses |
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Un (e) candidat (e) à
l’élection présidentielle est porteur (euse)
d’une vision de la France, d’un projet
de société. Quels sont les vôtres ? |
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Mon but est de développer un
aménagement du territoire harmonieux et
équilibré, dans le respect des
différences, des identités, des cultures
locales et des usages, des traditions et
des besoins de chacun, à la ville comme
à la campagne, pour garantir à tous, et
ensemble, une meilleure qualité de vie
et un partage de la croissance et du
progrès. Il est également d’assurer une
relance de la ruralité, notamment par le
développement économique et la présence
des services publics ou privés, grâce à
un rééquilibrage des politiques
publiques. En bref, une égalité des chances
partout dans une France des différences. |
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De façon plus
pragmatique quelles orientations
choisiriez-vous en matière :
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D’emploi : |
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La ruralité comportant de vastes
gisements d’emplois, il faut y lancer un
plan de développement économique, entre
autres par la création de zones franches
rurales, par une fiscalité économique et
consommatrice améliorée et un soutien à
la reprise ou la transmission
d’activités agricoles ou
entreprenariales. Un redéploiement des
services publics et des services de
proximité est indispensable par un
maillage réel du territoire.
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D’éducation : |
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Il faut garantir une liberté de choix et
une égalité d'accès aux services
éducatifs en donnant à tous les mêmes
chances de réussite (maintien des
classes et des écoles, moyens matériels
équivalents, crèches, garderies,
formations en alternance, …). Ceci passe
notamment par le maintien et la création de
centres d’enseignement de proximité,
structurants et à taille humaine,
préférables aux grands ensembles urbains
déshumanisés : écoles communales,
collèges, lycées. Lorsque cela est
nécessaire, il faut développer les
transports pour faciliter l’accès des
enfants à l’enseignement.
Enfin, il faut adapter l’enseignement et
les formations aux exigences
d’aujourd’hui (par exemple avec un parc
informatique équitablement réparti sur
l'ensemble du territoire) et aux besoins
des terroirs et des professions.
Développer plus encore la formation par
alternance et réhabiliter les filières
techniques courtes en adéquation avec
les besoins du monde du travail. |
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De sécurité (notamment en ce qui
concerne l’ensemble des problèmes
rencontrer dans les banlieues). |
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Devant les grands problèmes actuels de sécurité, à
tous les niveaux, il est grand temps de
rendre ce droit essentiel qu'est la
sécurité. Pour bien vivre au pays, doit
cesser la violence ambiante qui
empoisonne le quotidien : chômage,
insécurité des personnes et des biens,
risques alimentaires ou industriels. A
plusieurs facettes, la sécurité doit
être garantie à tous car elle est un
droit pour chacun. |
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Sécurité des personnes et des
biens |
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Devant la flambée de l'insécurité dans
les zones rurales et dans les zones
urbaines, la responsabilité des
politiques est engagée car cette
situation n'est ni plus ni moins que le
résultat des carences des uns et des
autres !
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Prévention : développer
les actions de prévention et
d’information |
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Fermeté :
donner aux
forces de sécurité (police et
gendarmerie) les moyens matériels,
humains et financiers de fonctionner et
assurer la présence de ces forces sur le
terrain, notamment en zones rurales. |
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Sécurité alimentaire
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Devant les risques alimentaires de plus
en plus courants, il faut assurer une
production de qualité en garantissant
une complète traçabilité et transparence
du circuit de production et en luttant
contre les risques sanitaires et imposer
une protection générale à l'importation
des produits à risque.
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Sécurité industrielle et
technologique
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Seveso, Erika ou Toulouse montrent que
le développement économique n'est pas
sans risques. Nécessaire, il ne doit
cependant pas se réaliser au détriment
de la qualité de vie et de
l'environnement. Il faut renforcer les
plans de prévention des risques naturels
avec interdiction de construire des
usines à fort risque en zones habitées,
partager les aides entre l'état et
l'exploitant de l'usine à risque pour la
mise en sécurité et la protection des
logements voisins et interdire toute
circulation de marchandises dangereuses
ou fortement polluantes avec des moyens
de transport « poubelles », notamment
utilisés sur mer sous pavillons de
complaisance. |
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D’immigration
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Il faut
agir avec humanité mais la France n’a
pas vocation à accueillir toute la
misère du monde. Il faut donc freiner
l’immigration, expulser les illégaux et
sans papiers et développer les
coopérations locales pour y asseoir une
activité économique qui poussera les
gens à rester dans leur pays puisqu’ils
pourront y vivre décemment. |
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De garanties des libertés
individuelles (à un moment où la lutte
contre le terrorisme ainsi que la
judiciarisation de la société tendent à
les restreindre). |
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Les droits du Citoyen doivent être
garantis et protégés sans céder à la
paranoïa et donc à l’immixtion de l’Etat
dans la vie de chacun. Il faut éviter
une dérive « à l’américaine » du système
français et prévoir des garde-fous
indépendants aux pouvoirs
d’investigation cependant légitimes et
justifiés des forces d’Etat dans leur
lutte contre les systèmes maffieux ou
terroristes.
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D’orientation de la politique
étrangère.
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Restaurer la place
de la France tout en assurant un
équilibre mondial par la multipolarité
et la concertation, via les instances
onusiennes ou de coopération. Réorienter
l’Union Européenne vers une Europe des
peuples et des nations et non vers un
« machin fédéral et technocrate » comme
c’est le cas : il faut que chaque pays
membre puisse défendre ses intérêts
nationaux. |
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Faut-il, selon
vous, modifier la Constitution ? Si oui,
dans quel sens ? |
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L’organisation constitutionnelle est
satisfaisante : le problème vient
simplement de son dévoiement par le
système politicien des gros partis.
Ce n’est pas une modification (sauf en
intégrant une représentation partielle
proportionnelle aux divers courants
politiques) qui est nécessaire, c’est un
retour aux sources originelles et à
l’esprit premier de la Constitution qui
est indispensable en mettant fin aux
dérives partisanes.
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Si vous avez les
500 signatures nécessaire y a t il des
situations qui pourraient vous amener à
retirer votre candidature ?
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Aucune : la
candidature est un droit et une
expression de la démocratie : on ne peut
céder à la pression. |
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Si vous n’êtes
pas parmi les deux candidats qui
s’affronteront au deuxième tour de cette
élection donnerez-vous des consignes de
vote ? |
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Toutes les options sont à l’étude :
celles de donner une consigne comme de
ne pas en donner. Il appartiendra aux
deux finalistes de se positionner par
rapport à nos revendications majeures
(démocratie, ruralité, chasse,…) et
d’apporter des réponses concrètes. En
fonction de celles-ci, les instances de
mon Mouvement CPNT se décideront. Nous
n’avons pas d’a priori : aux autres,
quelle que soit leur étiquette (excepté
le Front National et autres extrêmes) de
donner des engagements fermes et réels
sinon, pas de consigne !
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Les questions environnementales
s'annoncent importantes dans la campagne
pour l'élection présidentielle. Étant
donné le retentissement, dans l'opinion
publique, des propositions de Nicolas
Hulot que pensez-vous de celles ci ? |
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C’est de l’esbroufe et le nouveau produit électoral à la
mode : chacun des autres candidats lui
courent donc après, sans convictions au
lieu de développer son propre engagement
pour l’écologie. C'est aussi la démission des politiques
en matière d'environnement qui, en
abandonnant ce thème aux verts ou aux
écologistes extrêmes, ont généré leur
emprise sur notre société par une dérive
intolérante inacceptable. Il est grand
temps que chacun se réapproprie
l'environnement qui est une valeur
commune et non le monopole d'un seul
parti, clan ou personne. Je
note que sa principale priorité pour
sauver la planète est de … de créer un
super ministère écologiste … qu’il
serait certainement le seul à avoir les
capacités d’occuper ! La carrière
politique avant la planète, la grande
comédie continue. Pour le reste, il est évident que tout
le monde doit lutter contre les
pollutions diverses, développer les
produits et productions « propres » et
préserver la planète
mais ça ne doit pas se faire au
détriment de l’Homme et de ses
activités, économiques ou ludiques : il
y a un équilibre à trouver au lieu de
prononcer des anathèmes et exclusions en
mettant sous cloche notre patrimoine
naturel et en y excluant l’activité
humaine.
Il faut
développer une véritable écologie
équilibrée, humaine et réaliste et non
une écologie idéologique, sclérosante et
rétrograde.
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